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SYN est né en décembre 2004 en maudissant le voisin qui envoyait la police lors de chaque répétition : "Smash Your Neighbor!". Formé tout d’abord avec Julien Gibon , Thibaut Métier et Yann Métier. Le groupe s'est d’abord orienté vers un style métal 80's jusqu'à l'arrivée de Florian Legros à la batterie. Dès lors le style musical de SYN est devenu plus abouti avec des voix plus thrash / hardcore, des guitares lourdes et agressives et des rythmiques de batteries plus rapides et plus techniques. Ce changement de style amena Yann Métier à quitter le groupe en fin d’année 2005. Après l'enregistrement d’une démo 5 titres en avril 2006, Maxime Legros intègre le groupe en temps que bassiste.
SYN commence alors à tourner dans la région Nord-Pas-de-Calais et dans les régions alentours. Le groupe enregistre une démo 7 titres en juillet/août 2006 (Batterie studio).
En octobre 2006 Aurélien Schwalek intègre le groupe en tant que chanteur à part entière pour donner une nouvelle dynamique scénique. SYN est alors managé par François Noblecourt d’Hengeyokais Prod. Frédéric Wedeux (ex Gokstad) et Bertrand Oria (ex Dylath-Leen) intègrent alors le groupe durant la rentrée 2007. SYN enregistre leur premier album en juillet/août 2007 au Studio IMAGINE AUDIO avec Dimitri Dupire. Rémy Délier (Ahdden Team) s’occupe ensuite du mixage et du mastering en février 2008. « ROAD TO RUIN » sera dans les bacs en avril 2008.
SYN est maintenant prêt à mettre un gros coup de pied dans la fourmilière du métal français.
Salut SYN , tout d’abord pourquoi ce nom ?
Julien : Car au début du groupe on répétait chez moi dans le grenier, mais mon connard de voisin n’appréciait pas nos répétitions du dimanche après-midi, donc on se tapait les flics toutes les semaines. On a donc décidé de s’appeler «Smash Your Neighbor» qui est devenu SYN par la suite voilà !
Racontez nous un peu votre parcours, comment le groupe s’est formé, c’est une histoire de bande de potes au départ ou pas du tout ?
Julien : Le groupe s’est formé en 2004 suite à ma rencontre avec Thibaut, qui m’a été présenté par son frère Yann, le premier bassiste du groupe. On a fait connaissance et on s’est tout de suite très bien entendu. Par la suite Florian nous a rejoint à la batterie... et voilà SYN était né… C’est beau ! (Rires). Puis Aurélien au chant. Oui, je pense que c’est une histoire d’amitié.
Pouvez-vous un peu nous décrire l’histoire du groupe, les changements de Line-up ?
Julien : En ce qui concerne les bassistes, le premier, Yann, nous a quitté car la tournure que prenait le projet ne lui a pas convenu. C’est donc Max qui a prit la suite mais il a du rapidement renoncer à continuer juste avant l’enregistrement de l’album pour raisons professionnelles. Là Fred est arrivé, tel un chevalier sur son blanc destrier (rires) et jusqu’à maintenant nous n’avons pas encore trouvé de raison de le virer (rires) c’est plutôt bon signe ! Pour ce qui est des batteurs, Florian nous a quitté lui aussi pour raisons professionnelles après l’enregistrement de l’album. C’est Bertrand Oria qui a prit le relai pendant neuf mois mais nous avons finalement décidé d’un commun accord qu’il était plus sage qu’il s’investisse pleinement dans son travail et dans son groupe de toujours Dylath-leen. Nous avons donc passé une annonce et rencontré plusieurs batteurs. Notre Choix s’est arrêté sur Camille. Il a accepté de faire partie du groupe et voilà j’espère que nous sommes partis ensemble pour un long moment et la réalisation de bien belles choses. En tout cas le premier concert et la première session studio laissent entrevoir des choses très positives pour la suite.
Quelles sont vos principales influences ?
Julien : Elles sont diverses et variées, mais disons qu’en ce qui concerne l’album, les influences majeures ont été Lamb of God, Gojira, Devil driver, Mnémic, As y lay dying…
Parlez-nous un peu plus de vos compositions, des titres à thèmes ?
Thibaut: Les textes de "Road to Ruin" sont purement personnels, excepté deux chansons que j'ai écris ça sous l'influence d'une relation amoureuse assez désastreuse. Les paroles représentent donc des situations qui collent bien avec le titre de l'album…
Au niveau matériel, êtes-vous fidèles à vos instruments, ou aimez-vous le changement perpétuel, la découverte ?
Julien : Bah ! Justement je viens de changer de tête. J’avais une 6505 peavey que j’ai changé pour une tête ENGL Fireball et 2*12 ENGL V30. Le mélange est plutôt convainquant. Sinon en ce qui concerne les guitares je reste fidèle à ma Jackson, pas de pub (Rires) !
De quel groupe vous sentez-vous musicalement les plus proches ?
Julien : C’est une question difficile… Je n’y ai jamais réfléchi. En fait j’ai conscience que notre style musical a déjà été visité dans tous les sens, mais en ce qui nous concerne, nous essayons de faire notre propre musique sans forcément tenter d'imiter tel ou tel groupe. Je pense que l'on se sens proche des groupes qui nous inspire sur le moment voilà, cela reste mon point de vue.
Pensez-vous que Myspace est l'outil indispensable afin de promouvoir un groupe de musique actuellement ?
Julien : Oui, c’est un support très intéressant qui permet de se promouvoir dans le monde entier… Je me demande comment faisaientt les groupes il y a dix ans (Rires) ?
Quel est le dernier disque de musique française et étrangère que vous avez écouté ? Qu'en avez vous pensé ?
Julien : Hocus pocus. Oui c’est du rap, slam Jazzy groovy… Je ne sais pas si c’est le style exact mais je le ressens comme ça (rires). J’aime beaucoup ses textes, qui sont très parlant et font preuve d’une objectivité marquante quant à certains problèmes rencontrés en France. D’autre texte sont beaucoup plus légers et parle de la vie quotidienne. J’apprécie vraiment sa façon de manier les mots. En étranger, le dernier Jack Johnson. J’adore ce mec, t’écoute sa musique et tu te sens zen ! c’est bon ! J’en ajouterai un, le dernier de Gojira qui est en quelque sorte un album Français et étranger. Encore une bonne claque, ils sont forts ces cons (rires).
Qu’est ce que vous nous préparez pour les mois à venir ?
Julien : Une grosse news, mais je n’en parlerai pas maintenant car tout n’est pas encore signé, mais on risque de sortir l’album à l’étranger ! Sinon dans les mois à venir on va faire en sorte de faire de belles dates et partager notre musique avec le public, c’est ça au final l’important.
Des anecdotes live ou studio à nous faire partager ?
Julien : Je me rappel d’un concert où une heure avant de jouer, Thibaut avez bu une bouteille de Ricard à lui tout seul et essayer de couper des flyers en deux avec sa tête contre une table (mdr). Après une demi-heure de sieste, le concert a commencé Thibaut a joué aussi bien que s’il avait prit le volant avec 3 grammes (rires) mais bizarrement ce fut un de nos meilleurs concert en ce qui concerne l’ambiance avec le public.
Je vous laisse conclure cette interview
Julien : Encore merci à toi de nous suivre dans notre aventure ! Mangez des huitres ! (voir notre clip)
Gérard pour Zikannuaire.com
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