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En ce beau vendredi pluvieux du 19 octobre, je pars assister au concert des Tagada Jones accompagnés par les Ramoneurs de Menhirs. Cette charmante soirée va se passer au Centre Culturel Municipal John Lennon de Limoges. Très bon endroit ou je passe souvent des soirées divertissantes et enrichissantes
Il y a déjà beaucoup de monde sur le parking. Un coup d'œil sur les plaques et je me dis qu'ils viennent d'un peu partout. Une petite ambiance punk qui se met en place tout doucement avant d'aller festoyer avec les groupes de la soirée. Un bon accueil souriant à l'entrée et une fois arrivé dans la salle, je ne me suis pas trompé, beaucoup de monde déjà présent, debout, assis, entre potes, une bière à la main. Le public discute, déconne déjà, raconte ses anecdotes. Il est 21h10 quand Loran, Eric, Richard, Maurice, en gros, Les Ramoneurs, arrivent sur scène. Pour le début, le groupe attaque par Edan Ur Blez et le public sautille direct. Il se ravi du son. Il danse, il guinche, il pogotte tranquillement. Et pour l'instant il fait gaffe à son verre. Cet aspect là devrait changer par la suite. Les morceaux s'enchainent avec c'est toujours un plaisir d'entendre ce mélange culturel. Les Ramoneurs passent en revue le panel de toutes leurs chansons, on va de Nomades à Ya’at’eeh en passant par Captain Kirk et Menez Unan. Le son breton et le punk font assurément bon ménage. Loran, le guitariste, gère bien la boite à rythme, le show est réglé comme du papier à musette. Les premiers slammers, dans notre cas, slammeuse, font leur apparition. Une très bonne ambiance positive sans violence.
Le slogan "Vive la Bretagne libre" est crié fièrement. Loran fait preuve de beaucoup d'humour, un peu de politique par ci par là, un peu d'histoire sur le mouvement punk et ça repart. Le public a une super réaction dès qu'ils commencent à rejouer et entonne les refrains dès que c'est possible. Je ne vois vraiment pas le temps passer. Un ramoneur ça joue pendant 2 heures environ c'est dire si tout le monde peut prendre du plaisir à les entendre et à les voir. Pas mal de sourires sont affichés aux visages des spectateurs. Pendant le concert, nous avons eu droit à un petit hommage à la veille scène punk sous la forme d'un If The Kids, de Ibrahim et Vive le feu. Pour finir, La Blanche Hermine clôturera le bal.
C'est après une bonne poignée de minutes et pour certains, quelques gobelets vidés, que les Tagada Jones montent sur scène. Le public s'est éparpillé légèrement et s'est même un peu rajeunit. Il accueille avec une immense joie que le groupe attaque d'entrée avec Les nerfs à vif et son rien à perdre scandé au plus fort puis enchaine sur Yech'ed Mat. Pour le clin d'œil, Loran des Ramoneurs est dans la fosse avec nous. Le show est au max de puissance. Le son est parfait. Rien à dire de négatif sur la voix et les instruments. Tout est clair. Les lights sont fabuleuses et superbement bien en phase avec les titres. Au quatrième morceau, Descente aux enfers, on voit un bout de la deco qu'on n'avait pas encore aperçu. Les musiciens s'amusent avec le public. Tagada Jones envoie alors Combien de temps, SOS ou encore Les connards. L'ambiance toujours au beau fixe ne change pas du tout et s'amplifie, Niko se permet un peu d'humour, lui aussi et rend hommage aux Ramoneurs de Menhirs avec qui ils jouent enfin lors d'un même concert. Là aussi, on a droit à vive la Bretagne libre.
Plus le concert avance, plus les slammeurs sont présents. Pas l'ombre d'un incident, il y a assez de monde pour assurer. Malgré les différents pogos lancés lors de toutes les chansons, il n'y a pas pour l'instant de heurts mais plutôt un grand respect entre tout le monde. Je pense qu'on approche de la fin et même si Le feu aux poudre envoie du gras et réveille le public, beaucoup semblent fatigués. Fin du concert semble t'il après La traque.
Et bien non ! Job, le batteur, revient nous voir pour demander combien de chansons nous voudrions en plus. Une, deux, trois, quatre, cinq ? Il annonce fièrement non, pas cinq mais six. C'est reparti pour un tour, Les compteurs à zero puis Hold up. D'un coup, Niko parle d'un hommage à Parabellum et histoire ne pas s'arrêter en si bon chemin, ils enchainent avec une reprise des Sheriff, d'OTH et de Bérurier Noir. Pour cette dernière, Loran débarque et Niko lui cède le micro. Petit agité achève cette très bonne soirée.
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Les Ramoneurs de Menhirs
Edan Ur Blez
Dañs Gwadek 1
Na Gast Na Matezh
Oy Oy Oy
Nomades
If the Kids
Marijanig
K.A (an dro)
Captain Kirk (traditionnel punk rock)
Bell’ARB (marche)
Menez Unan (suite gavotte montagne / ton simpl)
Ibrahim (traditionnel bérurier + mélangé à un an dro)
Vive le Feu (traditionnel bérurier)
Ya’at’eeh (hanter-dro)
Breizhistañs (laridé gavotte)
La Blanche Hermine (ballade + marche)
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Tagada Jones
Les nerfs a vif
Yechʼed mat
Pavillon noir
W
Descente aux enfers
Zero de conduite
Combien de temps
Manipule
Cargo
S.o.s
1 kulte
Les connards
Contre courant
Ecowar
Le feu aux poudres
La traque
Les compteurs a zero
Hold up
Reprises punk (Parabellum, Les Sheriff, OTH, BxN)
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Stéphane Treillard pour Zikannuaire.com
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