Shelley Short n’est pas le genre de musique qui donne envie de sauter partout mais plutôt l’inverse, et même se poser dans un bon gros fauteuil et fermer les yeux.
Après une petite intro, To Carry, d’un peu plus d’une minute juste guitare et chant, les bases sont posées et on se laisse transporter au grès de cette voix presque cristalline. Right Away, dérive un peu plus pop, mais restant calme tout comme l’écoulement de l’album, les morceaux défilent et votre esprit s’apaise un peu comme si vous pénétriez dans une onde de plénitude, Plane.
Steel enfonce le clou par une envolée plus folk, voir american folk, d’après les infos que j’ai pu glaner, et on s’égare dans une sorte de blues façon Otis Redding, mais au chant féminin sur The Dark side. Retour au très calme pour Caravan, puis le banjo et les claquements de mains font de These Walls, un morceau différent mais dans la veine tout de même.
Et l’album continu de défiler, en gardant cette ambiance si reposante avec un petit plus pour Nintendo, qui est aussi douce qu’une plume au vent, mélodique et rythmique en retrait, super. Les deux derniers titres, Electricity et Laugh The Dust, complètent la douzaine et ne vous réveilleront pas plus, si vous avez sombrez dans votre fauteuil.
Voilà, Shelley Short est une musique qui donne une sensation de bien-être, de repos et d’apaisement, je le garde pour les jours de farniente au soleil ou sous la pluie dans le séjour et surtout dans mon gros fauteuil.
Sortie le 7 Mai 2012 via Africantape