Un an après leur premier album, Earthship remet le couvert avec Iron Chest, moins brut, plus travaillé et un poil plus facile.
En effet, Old Widow’s Gloom part sans fioritures comme un coup de fusil, les plans restent accrocheurs l’alternance chant dur/chant clair se fait toujours présente. C’est technique, les plans sont bien vus et par rapport au précédent opus, on s’approche plus du stoner. Et au fur et à mesure de l’écoute le sentiment se renforce Athena ou Iron Chest, cette dernière possédant des contre temps énormes avec des petits breaks de guitares excellents.
Boundless Void, oh mince une balade avec un chant façon grunge, ouf ça ne dure pas, mais le retour de l’attaque mid tempo se fait un peu attendre. Mais bon derrière Eyes In The Night reprend plus soutenu mais trop court, même pas deux minutes, puis Brimstone garde le flambeau afin de vous entrainer dans son tourbillon, car ça tourne grave.
Tout doucement, on s’approche de la fin de l’album et le coté stoner lourd et malsain, Shattered, se fait toujours présent alternant quelques blasts mais avec toujours ce chant clair rappelant les vieux trucs grunge des années 90, Silver Decay.Teal Trail termine l’album en beauté, ça pète et ça pète, ça grogne et ça break, j’adore.
Donc (il y en a qui vont sourire), je disais donc, un album moins surprenant que son prédécesseur et beaucoup plus facile d’accès, ce n’est pas pour ça que c’est moins bon, mais il me manque le petit truc en plus, c’est tout.
Sortie 15 Octobre 2012 via Pelagic Records