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RedLight présente une musique teintée de nombreuses influences (rock, hip hop, blues, electro, reggae) formant ainsi un cocktail original et mélodique. « Crash System Control » exprime l’efficacité des rythmes entraînants avec des ambiances profondes, mystérieuses et sulfureuses.
RedLight est placé à la une de Myspace Music France avec plus de 67.000 plays à ce jour.
RedLight s’est formé en janvier 2007 avec la collaboration de Londres, Guy (Interstellar Wave Watchers) et Dape (Raspigaous). Ils décident de développer un nouveau projet regroupant les diverses influences musicales ayant marqué leur vie allant du blues au Hip Hop. La force scénique de RedLight résulte des nombreuses expériences de chacun des musiciens dans de précédentes formations musicales.
Ce premier album de 11 titres, « Crash System Control », mixé et masterisé par Gerald Kuentz, dévoile ici une originalité certaine et une diversité indiscutable. Les titres « Crash System Control », « Rock is Dead », « Go-Stop » et « Bring it Down » sont de potentiels singles !
RedLight : un son nouveau et original, identifiable des la première écoute !

Bonjour, pourriez-vous tout d'abord nous présenter le concept de REDLIGHT et votre parcours ?
Guy: Je connais Londres depuis mes premières années d'école, et nous avions depuis longtemps le désir de jouer ensemble. Lorsqu'il m'a présenté ses premiers morceaux, j'ai tout de suite été emballé à l'idée de travailler avec lui .
Dapé: le concept est très simple à mon sens puisque nous nous connaissons depuis la plus tendre enfance, il a nous juste fallut 20 ans pour trouver le moyen de faire de la musique ensemble, trouver le bon angle d'approche qui puisse satisfaire toutes nos envies musicales et créatrices. Mon parcours est du genre chaotique enrichissant car après une "formation rock" j'ai exclusivement joué dans des formations de reggae ces dernières années telles que: raspigaous, 38 dub band , toko blaze ou les tunes trotters.
Londres: on a ensuite demandé a Denis, le frère de Guy, de nous rejoindre à la basse, étant également un ancien Raspigaous et jouant avec le cor de la plana. Ensuite un deuxième Denis nous a rejoint au clavier afin de pouvoir adapter les morceaux pour le live. Tout cela sous l’oeil avisé du maître sonore Gérald Kuentz!
Pourquoi ce nom, et cette référence à la lumière rouge ?
Dapé: je vois ça comme le moment où on nous dit "allez les gars, c'est à vous maintenant ; qu'est ce que vous nous proposé!"
Vous brassez énormément de styles, pouvez-vous nous expliquer vos diverses influences ?
Guy: Je fais de la musique depuis l'âge de 5 ans . J'ai eu différents groupes, dans des styles très différents. Mais cela m'a permis d'aborder une palette varié de styles et d'enrichir ma culture musicale. Toutes ces influences se retrouvent dans RedLight. Dapé: les influences viennent de toute le musique que l'on écoute et à trentre ans elle sont beaucoup plus variées qu'a vingt ans. Londres: je crois qu on a tous une base rock de laquelle on s’est démarqué sans jamais s’en défaire au fil du temps en s’intéressant au Hip Hop ou a l’electro par exemple. Pour moi, peu importe le style pourvu que la mélodie marche. je suis très attaché a cet aspect mélodique et je pense que cela se ressent dans l’album.
Vous avez sorti "Crash System Control " quelles sont vos impressions sur cet album?
Guy: Personnellement, je trouve le résultat assez cohérent, une de mes craintes était qu'il n'y ait pas forcément d'unité sur cet album . Je crois qu'il faut souligner le travail énorme de Gérald Kuentz qui a réussi à unir tous les morceaux en travaillant le son .
Dapé: l'impression générale est très bonne ,l'important c'était que le projet aboutisse et qu'il est une vraie couleur artistique, quelque chose de singulier en somme et en cela il est parfaitement réussi a mon goût !
Gérald: Des mix osés avec un travail parfois pas très conventionnel ce qui donne aussi une couleur unique. Ce fut un plaisir de travailler sur ce projet car Londres, Dapé et Guy m’ont donné carte blanche ce qui m a permis d’aller dans des directions où je n’étais jamais allé auparavant.
Londres: très heureux du travail accompli vu que pour moi c’est le premier disque auquel je participe. maintenant il nous faut mettre tout cela sur scène au plus vite.
Quel est votre titre préféré sur cet album ?
Guy: Midnight song
Dapé: je les aimes toutes pour des raisons différentes !
Gérald: "Guest star" est pour moi le titre qui a le son le plus complet d’un point de vu technique, grosseur des guitares et largeur de l’image stéréo. Ensuite d’un point de vue artistique je pencherai sur "go stop" et "Ema loves the planets"
Londres: vu que j’écris les paroles des chansons, j’ai un lien particulier avec chacune, mais j’ai une tendresse particulière pour Ema.
Au niveau matériel, êtes-vous fidèles à vos instruments, ou aimez-vous le changement perpétuel, la découverte de nouveaux instruments ?
Guy: En tant batteur, et étant donné le style musical de Redlight, je me dois de me tenir au courant des dernières nouveautés surtout en matière d'électronique. La batterie est certainement l'instrument qui a le plus évolué ces 10 dernières années. On peut avoir de très bons instruments pour des prix abordables. C'est certainement la seule chose au monde qui n'a pas souffert de l'inflation et de la hausse des prix !
Gérald: en ce qui me concerne, en tant qu’Ingé Son je suis très fidèle à mes tranches de console SSL et mon protools mais je suis très friand et je m’équipe à chaque morceau de nouveaux éléments ce qui permet de donner des couleur différentes. Ensuite c’est au mastering que j’unifie le tout !
Londres: il me semble également que les progrès informatiques autorisent n’importe quel novice à expérimenter avec une immensité de sons. La boite de pandore a été ouverte!
Quel est votre avis sur le PEER TO PEER ?
Gérald: Si les distributeur comme virgin et la fnac acceptaient de faire moins de marge juste pour mettre un disque sur une étagère cela n’existerait pas. le peer to peer est en train de tuer l’industrie du disque, mais la faute n’est pas celle des internautes car le pouvoir d’achat en chute nous oblige parfois à charger un petit album gratos. On devrait prendre l’exemple de radiohead qui met son album sur donation, mais faut il encore être connu pour en arriver là!!! Peut être ont il amorcé la mutation de cette industrie!
Londres: la seule chose que je peux dire, c’est que quand je découvre et que j aime un album, je l’achète. L’objet reste essentiel et la qualité sonore également.
Comment se passe la composition des mélodies, écriture des paroles, enregistrement dans votre processus de création ?
Guy: Une chanson peut partir d'un riff, d'une idée de refrain, d'une mélodie à la voix où à la guitare, d'un son bien particulier ... Ensuite nous avons tous la possibilité d'apporter notre petit quelque chose. Nous considérons la chanson comme quelque chose à partager, les idées de tout le monde sont les bienvenues.
Londres: c’est vraiment un travail de groupe à partir d’une idée qu’un de nous a amené. je pense que c’est également pour cela que l’album est apprécié. le mélange des personnalités de ceux qui ont travaillé dessus donne une touche d’originalité.
Si vous deviez choisir un groupe, qui serait le plus proche de vous ?
Guy: Je dirais dEUS, un groupe de rock belge. Capable de mélanger les ambiances et les sons sans perdre leur identité
Gérald: sans aucun doute Pink floyd à l’époque "d’animals"
Londres: dure comme question. buck 65 peut être?
Quel est le dernier disque de musique française et étrangère que vous avez écouté ? Qu'en avez-vous pensé ?
Guy: J'écoute rarement de la musique française !! Mais j'ai découvert le triple album de SAEZ et j'ai vraiment été bluffé par le minimalisme de la musique . La musique s'efface pour mettre en valeur des paroles simples mais vraies et touchantes. Il aurait même pu sortir ce disque a cappella !! Un grand songwriter. Sinon, j'écoute en ce moment Surfer Rosa des Pixies, en boucle.
Dapé: nick cave!! dig lazarus dig!!! voila un artiste intègre et inspiré! En français j'ai beau cherché récemment...euh...du gainsbourg, le live de M mais ça date déjà, dans tous les cas, son jeu et son son de guitare me collent au plafond !
Gerald: vive la déformation professionnelle car je n’écoute pas forcement l’artistique mais plutôt le côté technique donc en musique étrangère je dirais l’album "in between" d’ursula rucker et en français on n’est pas prêt d’égaler "Jazz dans l'ravin" de Gainsbourg.
Londres: tout comme Guy, j ai énormément apprécié le dernier Saez. je suis resté bloqué deux heures et demi devant a écouter sans rien faire d autre. album super intime avec des textes prenants. a l international le dernier cd que j ai apprécié vraiment est le puzzles de Biffy Clyro
Comment voyez-vous le futur du groupe ?
Guy: "I hope we'll die before we get old" comme disent les Who ...
dapé:" time will tell" comme dit mr Marley
Gérald: laissez moi faire un voyage shamanique et je vous répondrai !!! lol
Londres: creatif j’espère
Des anecdotes live ou studio à nous conter ?
Gérald: je n’ai jamais vu la machine à pression du studio marcher car Guy a picolé tout le fut d’entrée… on attend encore qu il recharge! D ésolé Guy!
Je vous laisse conclure cette interview.
Dapé: y'a tellement de chansons à faire, de son de guitares ,de programmations et de grooves à penser pour l'avenir que je ne sais pas si ça m'angoisse ou me réjouis....ahhh....!
Gérald: Red light est une aventure extrêmement intéressante et mérite d’être exploitée afin d’atterrir dans les oreilles de chacun car c’est la première fois qu un projet auquel je participe plait a tous ceux qui l’écoute des la première fois!
Londres: on espère très prochainement vous présenter l’album sur scène. On est d ailleurs a la recherche d’un tourneur et d’un label qui voudront bien de nous !
Gérard pour Zikannuaire.com
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