Darkness intro basse-batterie, sans fioritures, ça pete à la gueule à la Converge et c’est parti pour un album de post-hard-core comme je les aime. Elizabeth, combo suisse, dont le chanteur est celui de feu Nostromo, groupe hardcore mythique suisse ayant officié une petite dizaine d’année avant de splitté en 2005.
Puis c’est The Call avec un départ plus lourd mais ne tardant pas à exploser aussi, tel que le reste des morceaux Sharp Teeth and Knives, Candles ou Black Eyed en sont de pur exemple à fond, ça gueule c’est trop bon.
Seul Sailor’s Grave tente le contrepied avec une construction plus posée et un chant plus accessible aux oreilles non-averties.
Heartbeats est une merveille avec un break qui démonte la nuque, franchement ça déboite grave et enfin pour finir, Rising Kingdom explosion, rythme soutenu et changements dans tous les sens et un gros riff qui pousse à la réécouter.
Honnêtement, c’est un disque à posséder absolument, la pochette est terrible et le seul point négatif qu’on peut leur trouver c’est la longueur de cet album, vingt minutes vraiment intense qui vous ferons oublier toutes les galères de la journée.