Chronique Zikannuaire
 
   
 
 
     
       
             
 
   
         
       
   
 

::: Derniers messages du Forum :::
 
(172 concerts en cours dans l'agenda concerts)
   
 




     
 
 
     


 
 
 

ODyL - En direct des Francofolies de La Rochelle

Mise en ligne le 17/07/2012 - (Lu 2766 fois)


 


Je m’appelle ODyL, et j’ai 24 ans… En tous cas, c’est comme ça que se présente la chanteuse que je suis depuis quelques mois pour faire découvrir ses nouvelles chansons, son nouvel univers. Et avant ODyL, il y avait Virginie, et Virginie fait de la musique depuis une dizaine d’années maintenant.

Ca a commencé par des textes, plein de textes, dans tous les sens, aucune formation musicale, mais un p...apa poète, et un grand frère chevelu fan de rock n’roll avec sa guitare électrique. Alors un jour, la petite sœur a taxé la guitare, et s’est mise à gratouiller, à chantonner, et surtout, à rêver. La gamine qui a entendu nirvana n’a plus jamais été la meme…
En 2002, je décide de monter mon " groupe ", j’avais dans la tête plein de groupes de rock n ‘roll à l’anglo-saxonne, et j’avais envie de ça, de guitares, de tourbus, d’électricité, de sueur, mais je voulais garder mes mots en français, parce que j’avais été bercé par des Renaud, Gainsbourg, et autres Higelin, et j’aimais donc avant tout, les mots.

Plusieurs années de rock n’roll donc, de joies et de galeres, j’ai acheté mon van de tournee, monté mon label, organise des concerts, des clips, joué dans des caves, des festochs, des bars, à coté du flipper, devant la porte des chiottes, j’ai joué debout sur les zincs, par terre, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai aimé, j’ai eu la rage, j’ai vu de la route, des gens, “des visages, des figures”, j’ai aimé la chaleur dans le nord, les sourires dans le sud, et surtout, à chaque fois que je suis montée sur scene, je me suis rappelée à quel point j’aime et j’ai besoin de la musique, de ce partage, de ce voyage, de ces emotions.
Et puis j’ai voulu tourné la page de ce groupe, ou je finissais par me perdre moi meme artistiquement, je me suis donc retrouvée, et en 2011, ODyL est née. Un peu plus enervée, un peu plus sombre, un peu plus melancolique, un peu plus pop, un peu plus crue, un peu plus incisive, un peu plus moi en fait.

ODyL, je ne vous dirai pas que c’est de la chanson, ni que c’est du rock n ‘roll, je vous laisse le soin de vous en occuper. Je vous dirai juste que ODyL, c’est tatoué sur mon bras : O(ver)D(ose)Y(our)L(ife)… Un slogan qui en dit long sur ce que je suis, comment j’ai toujours vécu et fait mes choix.  J’ai eu la chance de rencontrer d’autres artistes, des auteurs, des compositeurs, des réals, des gens qui m’ont poussé à me regarder dans le miroir et à ne faire que ce qui me ressemble. Apres avoir été fan de LUKE pendant des années, j’ai notamment eu la chance de collaborer avec Thomas Boulard sur deux de mes chansons. J’ai fait mes premieres maquettes en mai, et depuis j’ai commence des concerts, en solo guitare voix, et d’autre en groupe, j’ai eu la chance de pouvoir a nouveau retrouver la route, et d’ouvrir pour Zaz, Ycare, Deportivo…
Un clip, des photos, des sessions acoustqiues, et puis…

…Debut 2012 sortira mon premier EP. J’ai peur. J’espere qu’il vous plaira. On a envie de toucher des gens quand on fait de la musique, non? Envie de reprendre la route, dans des salles, de plus en plus grandes, et de vous entendre chanter “rouge à lèvres” ou “pas d’accord” avec moi..
Voila. Je suis pas forte en “bio”, je suis ODyL.
Vous aussi… O(ver)D(ose)Y(our)L(ife)…

A tout juste 24 ans, Odyl a déjà tout d'une grande. Fraichement signé chez Sony, elle arrive en trombe pour nous présenter son premier EP dont elle est en grande partie le compositeur. Sappée en fille du rock, survoltée sur scène, Odyl frappe fort pour cette première tournée. Avec pas moins de 70 dates au compteur, elle ne compte pas s'arrêter la. On la rencontre aux Francofolies de La Rochelle, le temps de discuter autour de ce nouveau projet.

Est ce que tu peux te présenter ?

Non, je peux pas (rires)... C'est une bonne réponse ça, j'me demande pourquoi je réponds pas ça a chaque fois ! C'est dur de se présenter en plus ! Alors je m'appelle Odyl, en tout cas c'est mon nom de scène. Ça fais une dizaine d'années que je fais de la musique mais sous le nom d'Odyl, ça fais a peine un an et demi. J'ai fais pas mal de route et pas mal de choses avec mon ancien groupe, mais j'ai eu envie de tourner la page donc j'ai crée mon aventure solo. On a fais d'abord des maquettes et puis les maquettes ont plu sur internet, du coup j'ai fais des concerts, les concerts se sont supers bien passés donc j'ai fais beaucoup de dates, jusqu'à la sortie du EP au mois de mars. Et puis toujours des concerts et pas mal de bonnes choses, dont les Francofolies de La Rochelle ! Au bout d'un an d'existence c'est plutôt classe !

Un artiste que tu aimerais voir en particulier aux Francofolies ?

Non pas spécialement. C'est plus le fais que ce soit un festival réputé, connu, en plus francophone ! Vu que je chante en français c'est un truc encore plus important, c'est un peu différent, par rapport aux Eurokéenes, qui est un festival que je kiffe aussi mais qui sont plus avec des grosses têtes d'affiches américaines. Ici les francos, ça a toujours des artistes français mis en avant. Je suis venue pour la première fois l'année dernière, en tant que spectatrice. Et pour la petite histoire, j'avais rencontré le boss des francos, Gerard  Pont, qui ne me connaissais pas, et moi non plus. Il m'a croisé dans la rue et il m'a dit "  je ne sais pas qui vous êtes mais on ne voit que vous ". Je lui ai dit " ça tombe bien, je suis artiste, je m'appelle Odyl, et l'année prochaine je serais sur scène dans votre festival ! ". C'était pas prévu, je suis contente, je le raconte partout ! Faudrait que je l'appelle pour lui dire " j'te l'avais dis " ! (rires).

Odyl, ou Over Dose Your Life, ça veux dire quoi pour toi ce sigle ?

Ça veut dire de vivre les choses a fond, il y a un paradoxe dans la phrase que j'aime bien, le fait de vivre à en mourir. Ça défini assez bien ma manière d'avoir fais mes choix dans la vie, d'avoir fais les choses de manière extrême. J'ai un peu foncée tête baissée dans la musique, j'ai arrêtée mes études, j'ai sacrifié pleins de choses. Et tous les choix dans ma vie sont passionnées beaucoup plus que raisonnés. Il y a des fois ou ça fais des dégâts mais en même temps c'est une vision de la vie. C'est un peu James Dean, vivre vite.

Pas de boulot à coté, tu te consacres uniquement à la musique ?

J'ai travaillé pendant des années a coté parce que pour l'instant je vis pas de la musique. Et toujours pas. Comme je travaillais depuis toujours, quand j'ai commencé à monter ce nouveau projet, je me suis dis que c'était un peu la dernière chance. Du coup j'ai consacré tout mon temps à ça, je me suis arrangée pour me faire licenciée, ce qui m'a permis de vivre de mes assedics pendant un an et demi, et donc de faire ce projet là. Maintenant je suis en fin de droits.. Je sais pas trop si on peut dire ça dans une interviews (rires) mais en même temps c'est la réalité, on ne vit pas de la musique si facilement que ça, c'est un long chemin. Cette année j'ai signée avec une maison de disque, j'ai deux producteurs de spectacles, je suis entourée, professionnalisé. Alors que pour autant, je ne gagne aucun argent. Mais en même temps tu es content parce que tu fais de bons concerts. On est obligé quand on se développe de travailler a coté ou au moins de trouver un moyen pour vivre.

Quelles sont tes influences ?

Mes influences c'est a la fois du rock anglo saxon, je suis fan, notamment de Nirvana, c'est ma référence numéro 1. Il y a beaucoup de gens pour qui Nirvana c'est la musique que tu écoutes quand tu as 14 ans et à 15 ans tu passes à autre chose... En fait, je suis restée bloquée à 14 ans ! (rires). C'est vraiment le groupe qui défini le mieux ce que j'aime dans la musique, le coté rage et en même temps je m'en foutiste. Mais pour faire du je m'en foutisme qui sonne aussi bien, il faut quand même avoir digérée du travail derrière. Et puis le coté écorché vif, je suis absolument fan. De l'autre coté je suis aussi fan de textes en français, de Renaud jusqu'à Noir Désir, Deportivo, Luke.. Toute cette scène là. Donc c'est un peu un mélange de textes français et de musique plus anglo-saxonne. J'ai fais un peu un mélange de tout ça dans Odyl, en tout cas j'essaye.

Le rock pour toi c'est quoi ?

C'est moi ! (rires). Avant j'avais un groupe, maintenant je n'en ai plus, alors quand on me demande si Odyl est un groupe de rock, je leur dis que ce n'est pas un groupe de rock, que je suis un groupe de rock ! Un peu prétentieux mais marrant. Le rock ça veut tellement dire de choses qu'au final ça veut rien dire. J'me qualifie pas et je dis pas que je fais du rock. Quand on me demande ce que je fais comme musique, je dis plutôt que je fais de la chanson Rock'n'roll, parce que toutes mes chansons sont écrites guitare – voix et après on rajoute un peu des sons qui tendent vers le rock. Et puis c'est un peu mon attitude sur scène qui est rock'n'roll si transpirer c'est être rock'n'roll.

C'est toi qui compose tous tes morceaux ?

Non. J’étais auteur compositeur de tout dans mon ancien groupe, je voulais la main artistique sur tout, même le visuel. Mais au bout d'un moment c'était trop et c'était bien dans cette nouvelle aventure de rencontrer d'autres gens, ça m'a permis de me remettre en question. Les premières maquettes que j'ai fais sous le nom d'Odyl étais principalement des compos d'autres personnes, avec des textes à moi. Il y a quelques textes qu'on a pris a droite à gauche, notamment chez Thomas Boulard, du groupe Luke, qui m'a écrit deux chansons textes et musique. J'ai aucun problème à chanter un texte aussi bien écrit. Et pour les compos, ça m'a permis de ne pas travailler tout le temps avec les mêmes genres de mélodies, de m'ouvrir à d'autres chose. La on est entrain de travailler sur l'album, on est entrain de faire une session de maquettes. Il y a beaucoup de compos à moi et elles ont évoluées. Finalement quand t'as la chance de recevoir une chanson canon, t'es très content de la chanter. Donc je travaille avec d'autres compositeurs qui sont vraiment bien et avec qui ça fonctionne super bien parce que je leur envoie des textes et eux font la musique par rapport aux textes. Ça change beaucoup la donne, parce que j'ai travaillé dans le sens inverse à une époque mais c'est pas du tout pareil. Et là les compositeurs avec qui je bosse mettent vraiment en avant les textes et je trouve que ça colle bien.

Tu as récemment signé chez Sony, ça change quoi concrètement d'avoir un gros label qui te suit ?

Ce qui a beaucoup changé c'est que j'ai rencontré une personne qui croit beaucoup en moi, Hervé, qui travaille chez et qui m'a fait signé chez Sony. C'est devenu plus ou moins mon manager. Ce qui change la donne par rapport au fait d’être seule c'est le fait d’être accompagnée d'une personne du métier, qui croit en toi dur comme fer. Moi j'ai pas le talent d'aller parler dans les soirées parisiennes et de dire " Salut, j'suis géniale ! " c'est super dur, et ça ne me vient pas naturellement de dire ça, et Hervé est hyper motivé. Avant, non seulement je ne vivais pas de la musique mais en plus ça me coûtais de l'argent. La différence aujourd'hui c'est que je ne gagne pas d'argent, mais que je n'en perds pas. C'est un luxe par rapport aux 8 ans et demi de galère que j'ai eu avant. Et au niveau maquette, j'ai travaillé avec des pros avec qui je n'aurais pas eu la chance de travailler. Pour le moment j'ai signé sur un EP, donc l'album je sais pas encore si je le ferais avec Sony ou ailleurs. Même si c'est sur qu'album il y aura, quoi qu'il arrive ! La chance que j'ai eu c'est qu'ils m'ont laissés pas mal de liberté, ils m'ont financés mais ils nous ont laissés faire tout ce qu'on voulais en promo extérieure. Donc j'ai eu la chance de travailler chez Sony mais d'avoir mon équipe à moi.

     
   
     

Et ils te laissent un choix complètement libre au niveau des chansons ?

Je travaille vraiment en binôme avec Hervé, vu qu'il est directeur artistique. On a vraiment façonné le projet ensemble. Lui, le gros travaille qu'il a fait au début c'est de me prendre un miroir, d'le mettre devant ma gueule et de me dire " regardes toi, et maintenant fais ce qui te ressemble ". Ça peut paraître con mais c'est pas évident au début. Quand tu fais de la musique, tu rencontres plein de gens qui te disent quoi faire, et tu finis par te perdre et plus savoir ce que tu es, et le fait qu'il m'ait dit " regardes la différence entre ce que tu es sur scène, et ce que tu es dans la vie, et assumes toi comme tu es ", ça m'a permis de m'assumer dans mes textes, d'avoir une plume qui me ressemble beaucoup plus que tout ce que je faisais d'un peu plus aseptisé avant, et de dire, j'suis peut être pas très belle, peut être pas géniale, peut être pas super bonne musicienne, mais au moins je m'assume, et j'ai peut être un truc à apporter quand même. Donc lui m'a apporté ça, et aujourd'hui je lui dit " ta gueule, je sais ce que je suis , et au final, on s'en sort bien.

Féminine ou franchement féministe ?

Féminine ! Je ne suis pas féministe. Après il y a des chansons qui volontairement peuvent avoir différentes lectures. Ça ne parle pas forcément du rapport d'une femme par rapport à un homme, mais ça peut aussi être quelqu'un de plus faible par rapport à quelqu'un de plus fort. En gros, c'est tous les petits pouvoirs qui m'énervent... un mec qui va être plus balaise qu'une meuf un peu fragile, il va abuser de son pouvoir, il va lui gueuler dessus, ou la frapper dans certains cas. Mais ça peut être aussi un employeur par rapport à son employé, un petit boss dans une banque, ou n'importe ou ailleurs. Je supporte pas les inégalités, les injustices, et donc la plupart de mes chansons parlent de ça.

Une tournée de prévue ?

Non, là on vient de faire une tournée, on a fais beaucoup de dates parce qu'on s'est retrouvé en première partie d'Icare. Odyl c'est tout récent et ça s'est enchaîné super vite, et tant mieux ! On a commencé à faire des concerts alors que le EP n'était pas sorti, on a  fais à peu près 70 dates en 8 mois, sachant que c'était des vrais salles, et pas des cafés. C'était une année très chargée, et très cool, plus je suis sur la route, plus je suis contente ! Là on fait une petite pause pour se consacrer à l’écriture de l'album. On a commencé à maquetter, et j’espère faire l'album dans les semaines qui viennent. On reprendra les dates quand l'album sera enregistré, ça va être un peu dur, j'ai hâte de continuer les concerts.

Une date que tu as préférée en particulier ?

Jusqu'à hier soir, c'était la première partie de Zaz, devant 1200 personnes. C'était un petit Zénith, et j’étais toute seule en guitare voix. C'est la première fois que j’étais seule devant autant de monde, et le public a super bien réagis, il a commencé à chanter les paroles avec moi, on a vendu pleins de cd, il y avait la queue pour les autographes, le truc qui nous a bien fais kiffé. Et donc hier soir, on a joué à Paris, c'était pas prévu, on l'a un peu improvisé parce qu'on devait présenter Odyl en live à quelques pros, il y avait que des fans qui connaissaient toutes les paroles par cœur, j’étais la seule a jouer, il n'y avait pas d'autres groupes. C'était très touchant.

Internet t'as aidé à te faire connaître ?

Internet est le relais, mais les gens m'ont vraiment connus grâce aux concerts.La fan base s'est construite beaucoup sur la route et c'est important, parce que c'est ce qui me ressemble le plus. On est aussi très nombreux sur le facebook.

Un groupe avec lequel tu aimerais jouer, ou faire un duo ?

Je suis un peu fan de tout ce qui est rock français, j'ai déjà collaboré avec Thomas Boulard, du groupe Luke, je serais très contente de rejouer avec eux. Deportivo, j'ai eu la chance de faire leur première partie et c'est un groupe que j'adore. Bertrand Cantat, surtout que j'ai des bons radiateurs a la maison ! (rires) et après, Renaud, surtout qu'il va pas très bien en ce moment, j'me dis que je peux peut être lui remonter le moral... ou pas ! Mais je me dis que ça pourrais être cool ! Je kiffe vraiment son état d'esprit, ce qu'il dégage. Gaëtan Roussel, Catherine Ringer, et après les autres sont morts.

Un petit mot pour la fin ?

Et bien... un petit mot ! (rires) Bisous, et vive les chats !

Lisah pour Zikannuaire.com

 

Votre publicité ici : Cliquez !

 
 


  AccueilAgenda concertsForum
Cartes des salles de concertsS'incrire à la NewsletterVoir l'équipe de ZikannuaireVoter pour vos artistes préférésVisualiser vos clips préférésNous contacter
 


  Zone pro Zikannuaire VRNews v

LA GRANJA ORCHESTRA avec OBIDAYA et GEORGES DUB à la Coopérative de Mai (Clermont-Ferrand), le samedi 8 juin 2013
19.06.2013

SETH – The Howling Spirit
19.06.2013

EVAS KISS ANGER - Evas Kiss Anger
19.06.2013

SEPTIC FLESH – Esoptron
19.06.2013

Festival EMERGENZA, l’ETAGE (Rennes), le 14 juin 2013
18.06.2013

VICTORIUS - The Awakening
18.06.2013

LAID 8 – These Faded Lines
18.06.2013

SOFY MAJOR - Un mélange de boue toxique, de rêves brisés, de travail acharné et de persévérance
17.06.2013

REBELLIOUS SPIRIT - Gamble Shot
17.06.2013

FACE DOWN revient encore plus fort, toujours dans le groove et le bottage de culs
13.06.2013

LABIRINTO / THISQUIETAEMY – Split album
12.06.2013

HOTCAKES – Excess All Areas
12.06.2013

MASTERPLAN - Novum Initium
11.06.2013

EDENBRIDGE - The Bonding
11.06.2013

 

 
 
 
 
 
     
  Nos partenaires : Rockenfolie . LYbertY . Kaosguards . Radio Noise Corporation
Contre Culture Info
. Akamusic . La Grosse Radio . Prof2zik : le portail de professeurs de musique

   
   

 ::: Copyright 2011 Zikannuaire.com. Tous droits réservés :::


Conditions d'utilisations