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Après 6 ans d’existence et plus de 100 concerts, Pipedreams qui s’annonçait déjà comme l’une des valeurs montantes de la scène rock française n’a pas déçu !
«When the souls escape» savant mélange de douces folies et violentes mélancolies inscrit définitivement le groupe comme l’une des références métal/rock française de cette année 2010. Enregistré au «Louta studio» avec Michael Dupont (l’esprit du clan) et mastérisé au «Bakery studio » (Budapest), ces 5 savoyards nous délivrent douze titres d’une qualité impressionnante qui ne peuvent vous laisser indifférent !
Le soutien de pointure nationale tel que Djag (Black Bomb A) et Shawter (Dagoba) en featuring sur l’album contribue massivement à la notoriété naissante du groupe qui nous dévoile toutes ses émotions à travers de puissantes déferlantes de décibels ! Une énergie surprenante que le groupe n’hésitera pas à retranscrire sur scène pour défendre son album chez vous prochainement…
Bonjour Cédric, pour commencer cette entrevue, fais-nous un bref raccourci de ces six années d'existence...
Salut, en six ans d’existence, on a eu quelques changements de line-up, plusieurs EP de sortis, mais on est resté avant tout un groupe de potes, on a passé des moments mémorables ainsi que des passages difficiles, de doutes. On a fait beaucoup de concerts sur de beaux plateaux. On a fait de belles rencontres. Aujourd’hui on peut dire que l’on a eu une concrétisation sérieuse… Un album.
Les influences premières sont très diverses, quelles sont-elles et quelle est la progression musicale du groupe ?
On ne s’influence pas de groupe que l’on écoute, on essaie de faire une musique qu’on aime, sans se dire à qui ou quoi cela ressemble. Notre musique est très spontanée, on ne se met pas de barrière ou de rails pour rester dans une ligne conductrice. On se fait plaisir, c’est tout.
Peux-tu nous décrire de l'intérieur ce dernier effort "When the souls escape" , ces influences, ces thèmes ?
Pour la composition, cela a été comme je te l’ai dit, spontané, on a travaillé dans le but de se faire plaisir. En ce qui concerne les textes, c’est très personnel, thérapeutique même. J’essaie d’exprimer tout mes ressentis, c’est une introspection, un regard sur un passé proche, un bilan d’émotions, mes textes sont autobiographiques en fait.
Cet opus a été enregistré au "Louta Studio" en compagnie de Michael Dupont (l’esprit du clan), raconte-nous un peu cette genèse...
On a rencontré Michael lors d’un festival près de chez nous où L‘esprit du Clan se produisait. Humainement, le courant est bien passé, à cette époque il commençait à peine à monter son studio et on a été le premier groupe a enregistrer dans ses propres locaux.
Comment c'est passé le partenariat avec M. Dupont, que vous a t'il apporté musicalement ?
Sa façon de bosser et ses conditions étaient excellentes pour nous. Il nous a offert un cadre propice à l’enregistrement de l’album, c’était « comme à la maison » et ses conseils nous ont été profitables.
Etes vous signé et chez qui ?
L’album est une autoproduction, si un label est intéressé, faut pas qu’il hésite à nous contacter (Rires).
Au niveau matériel, êtes-vous fidèle à vos instruments, ou aimez vous le changement perpétuel, la découverte ?
On est fidèle car on n’a pas de moyens illimités (rires)… plus sérieusement je dirais qu’on essaie du matos de temps à autre pour voir ce qui peut être amélioré niveau son et confort, mais après c’est comme tout musicien, certain matériel est mieux qu’un autre mais on ne change pas pour des raisons sentimentales lol. Je chante sur un micro Audiotechnica, Ben gratouille sur une LTD et sort sur un VHT, Jéremy tape sur une TAMA Star Classic Warlord Massai et Quentin groove sur une Warwick. Si des partenaires sont intéressés, il faut nous contacter aussi.
De quel groupe ou artiste te sens-tu artistiquement le plus proches ?
Aucuns (rires). C’est au public de le dire… Nous nous contentons de faire du métal, au sens large du terme. On a aucune prétention à dire qu’on fait une zik qui ressemble à tel ou tel groupe… ce serait prétentieux et non objectif… tout ce qu’on n’est pas.
Vous avez partagé des scènes avec des ténors du genre comme Lofofora, Watcha, Ultra vomit etc. Cela a t'il eu une influence sur votre musique ?
Pas du tout, c’est juste un immense plaisir d’avoir pu partager la scène avec eux.
Quel est ton meilleur souvenir live, avec l'un de ces groupes ?
En live, aucune préférence, que des émotions énormes. En backstage, des afters inoubliables (rires).
Quel est le dernier disque que tu as écouté ? Qu'en as-tu pensé?
Pour ma part c’est le dernier As I Lay Dying, une tuerie, un voyage, comme d’habitude !
Quels sont vos futurs projets ?
Jouer notre album sur scène le plus possible et, en parallèle, commencer la composition d’un second.
Je te laisse conclure cette entrevue avec un coup de gueule ou un coup de coeur !
Coup de cœur pour toutes les structures comme la votre qui s’intéressent aux jeunes groupes en émergence comme nous.
Merci pour l’interview, à plus…
Gérard pour Zikannuaire.com
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